Élections

Mairie, carte d'électeur

Les élections : comment ça se passe ?

Le régime démocratique en France donne le droit de vote. Ce droit est également un devoir. Quel que soit le niveau de l’élection (présidentielle, législative, régionale, départementale ou communale), votre avis compte !

Pour participer aux élections politiques, il faut être inscrit sur les listes électorales.

L’inscription est automatique pour les jeunes de 18 ans (sous certaines conditions) et pour les personnes obtenant la nationalité française après 2018.

Si vous vous trouvez dans une autre situation (déménagement, recouvrement de l’exercice du droit de vote, citoyen européen résidant en France…), vous devez faire la démarche de vous inscrire.

Afin de trouver la procédure d’inscription adaptée à votre cas, nous vous invitons à renseigner votre situation sur service-public.fr, le portail officiel de l’administration française.

Il vous sera possible de vous inscrire directement en ligne, à la mairie, ou par courrier muni(e) des pièces justificatives demandées.

Si vous avez la nationalité d’un Etat membre de l’Union européenne (autre que la France) et que vous vivez en France, vous pouvez y voter lors des élections européennes et des élections municipales, sous certaines conditions.

Il est possible de s’inscrire sur les listes électorales tout au long de l’année. Les années de scrutin, vous devez obligatoirement vous inscrire avant le 6e vendredi précédant le 1er tour des élections pour pouvoir voter, et le 6e mercredi précédant l’élection si vous souhaitez vous inscrire par internet.

 Pour être inscrit sur les listes électorales, un Français déménageant en France doit déclarer sa nouvelle adresse auprès de la mairie de son nouveau domicile. En fonction de votre situation, veuillez suivre la procédure en ligne disponible sur le site service-public.fr.

Si vous êtes français et que vous avez fait votre recensement citoyen à 16 ans, vous êtes inscrit automatiquement sur la liste électorale à 18 ans.

Si vous avez effectué votre recensement tardivement au-delà de vos 17 ans, ou si vous avez déménagé, il est possible que le système ne fonctionne pas pour vous. En conséquence, vous devez contacter le service des élections un mois avant le scrutin ou vérifier votre inscription sur service-public.fr

Si vous atteignez l’âge de 18 ans la veille du 1er tour ou du 2e tour, vous serez inscrit d’office sur les listes électorales et vous pourrez en conséquence participer selon votre âge au 1er ou 2tour de scrutin.

Vous ne pouvez pas vous déplacer pour voter : pensez à la procuration !

 

Si vous constatez une erreur concernant votre identité, vous pouvez demander une rectification à l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) qui gère le Répertoire National d’Identification des Personnes Physiques.

 

Bureaux de vote de Vernouillet

Le jour d’une élection, les bureaux de vote de Vernouillet sont ouverts de 8 h à 20 h. Il est préférable de vérifier cette information sur la page d’accueil de ce site le jour même.

  • Salle Florentine-Enault – place de la Mairie
  • Centre Social les Résédas – 75 allée des Résédas
  • Espace Pierre-Bosco – rue Jean-Mahler
  • Groupe scolaire Marsinval – rue Jean Antoine de Baïf
  • Ecole Clos-des-Vignes – 9 rue Louis-Pottier
  • Ecole Terres-Rouges – route de Chapet
  • Ecole des Tilleuls – 18 bis Place du Général-de-Gaulle
  • Arc-en-Ciel – 16 boulevard de l’Europe

Les élections européennes

Elles se déroulent la même semaine dans tous les pays européens. Dans le cadre de cette élection, les électeurs français et les citoyens de l’Union européenne qui résident en France élisent les députés du Parlement européen au suffrage universel direct pour un mandat de 5 ans.

Chaque État membre a le droit d’élire un nombre déterminé de députés au Parlement européen. La répartition des sièges est fixée dans les traités européens selon le principe de proportionnalité dégressive : les pays dont la population est plus importante possèdent davantage de sièges que les pays dont la taille est plus modeste. Cependant, ces derniers obtiennent plus de sièges que ne le permettrait la stricte application de la proportionnalité.

Retrouvez toutes les informations concernant les élections.

Fiche pratique

Infraction pénale : peines complémentaires

Vérifié le 18/02/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice

Une personne reconnue coupable d’avoir commis une infraction est punie d’une peine d’amende et/ou de prison. Dans certains cas, la personne peut se voir infliger en plus une ou plusieurs peines complémentaires. Par exemple, le retrait du permis de conduire, la privation des droits civiques, l’interdiction de travailler avec des mineurs, etc. Les peines complémentaires varient en fonction de la nature et de la gravité de l’infraction commise : contravention, délit, ou crime.

La peine principale pour une contravention est l’amende.

La peine complémentaire est une autre sanction qui doit s’ajouter à la peine principale.

Cependant, le tribunal peut décider de prononcer la peine complémentaire à la place de la principale.

La peine complémentaire est étroitement liée au type de contravention commis. Par exemple, un stage de sensibilisation à la sécurité routière pour un excès de vitesse. Les peines complémentaires applicables se divisent en plusieurs catégories en fonction de leur objet.

    • Il y a des peines complémentaires qui visent à retirer au condamné le bénéfice d’un droit :

      • Suspension du permis de conduire pour une durée de 3 ans maximum
      • Interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n’est pas exigé, pour une durée de 3 ans au plus
      • Interdiction de détenir une arme
    • Il y a des peines complémentaires qui visent à priver le condamné du droit de profiter d’un animal ou d’un objet qui a servi à commettre le crime. Par exemple, un chien d’attaque, une arme, un véhicule.

    • Il y a des peines complémentaires dont l’objet est d’obliger le condamné à suivre des formations :

  • Les peines complémentaires qui s’appliquent à une contravention de 5ème classe sont de diverses natures.

    • Il y a des peines complémentaires qui visent à retirer au condamné le bénéfice d’un droit :

      • Suspension du permis de conduire pour une durée de 3 ans maximum
      • Interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n’est pas exigé, pour une durée de 3 ans au plus
      • Interdiction de détenir une arme
    • Il y a des peines complémentaires qui visent à priver le condamné du droit de profiter d’un animal ou d’un objet qui a servi à commettre le crime. Par exemple, un chien d’attaque, une arme, un véhicule.

    • Il y a des peines complémentaires dont l’objet est d’obliger le condamné à suivre des formations :

    • La peine complémentaire peut être l’accomplissement d’un travail d’intérêt général.

    • Le tribunal peut prononcer une sanction-réparation. Cette sanction est destinée à réparer le tort qui a été fait à la victime (par exemple, remise en état d’un bien endommagé).

  • Le condamné qui n’effectue pas les obligations qui lui sont imposées par la peine complémentaire risque une peine qui peut aller jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

  • La peine encourue en cas de non-respect de la peine complémentaire est fixée lors du procès initial. Cette peine ne peut pas dépasser la peine principale prévue pour la contravention commise.

La peine principale pour délit est la prison et/ou l’amende.

La peine complémentaire est une sanction qui doit s’ajouter à la peine principale.

Cependant, le tribunal peut décider de prononcer la peine complémentaire à la place de la principale.

La peine complémentaire est en lien étroit avec le type de délit commis. Par exemple, le retrait de permis est possible pour un excès de vitesse, mais pas pour un vol. Les peines complémentaires applicables aux délits se divisent en plusieurs catégories.

Retrait d’un droit

Il y a des peines complémentaires qui visent à retirer au condamné le bénéfice d’un droit :

  • Retrait des droits civiques, civils et familiaux. Ce retrait entraîne notamment l’inéligibilité, la perte du droit de vote et du droit d’être tuteur. L’interdiction peut durer au maximum 5 ans pour un délit.
  • Retrait de l’autorité parentale, en cas de délit commis par un parent sur son enfant
  • Interdiction d’émettre des chèques pour 5 ans maximum
  • Suspension du permis de conduire pour 5 ans maximum
  • Retrait définitif du permis de conduire avec interdiction de le repasser pendant 5 ans maximum,
  • Interdiction de détenir une arme pour 5 ans maximum
  • Interdiction définitive ou pour 5 ans maximum de détenir un animal, l’interdiction pouvant se limiter aux chiens jugés dangereux
  • Interdiction de territoire pour les étrangers y compris les ressortissants d’un pays de l’Union européenne, définitive ou de 10 ans maximum. Cette interdiction s’applique dès la sortie de prison.

Confiscation d’un animal ou d’un bien

Il y a des peines complémentaires qui visent à priver le condamné du droit de profiter d’un animal ou d’un objet qui a servi à commettre le crime. Par exemple, un chien d’attaque, une arme, un véhicule.

Obligation de soins ou de formation

Il y a des peines complémentaires dont l’objet est d’obliger le condamné à suivre des formations :

Restrictions professionnelles

Il y a des peines complémentaires qui visent à empêcher le condamné d’exercer certaines activités professionnelles. L’interdiction peut être prononcée pour une durée limitée (5 ans maximum) ou de manière définitive. Les peines complémentaires de restriction professionnelle les plus courantes sont les suivantes :

  • Interdiction d’exercer une certaine profession dans le public ou le privé, si l’infraction a été commise dans ce cadre
  • Interdiction de travailler avec des mineurs, en cas d’infraction sexuelle
  • Fermeture d’un commerce ou d’une entreprise
  • Interdiction de gérer une entreprise

Affichage de la décision

La juridiction qui prononce la peine complémentaire peut décider que sa décision soit affichée dans certains lieux (par exemple, l’entreprise de la personne condamnée) ou qu’elle soit diffusée dans certains médias.

L’affichage ou la diffusion se fait aux frais du condamné. La décision ainsi affichée ou diffusée ne comprend pas le nom de la victime, sauf si elle est d’accord.

  • Le condamné qui n’effectue pas les obligations qui lui sont imposées par la peine complémentaire risque une peine qui peut aller jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

  • La peine encourue en cas de non-respect de la peine complémentaire est fixée lors du procès initial. Cette peine ne peut pas dépasser la peine principale prévue pour le délit commis, ni la peine de 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

La peine principale pour un crime est la prison et/ou l’amende.

La peine complémentaire est une sanction qui s’ajoute à la peine principale.

La juridiction qui juge l’affaire ne peut pas décider de prononcer la peine complémentaire à la place de la peine principale.

La peine complémentaire est étroitement liée au type de crime commis. Par exemple, le retrait de l’autorité parentale pour celui qui a commis un acte criminel sur ses enfants. Les peines complémentaires applicables aux crimes se divisent en plusieurs catégories.

Retrait d’un droit

Il y a des peines complémentaires qui visent à retirer au condamné le bénéfice d’un droit :

  • Retrait des droits civiques, civils et familiaux. Ce retrait entraîne notamment l’inéligibilité, la perte du droit de vote et du droit d’être tuteur. L’interdiction peut durer au maximum 10 ans pour un crime.
  • Retrait de l’autorité parentale, en cas de crime commis par un parent sur son enfant
  • Interdiction d’émettre des chèques pour 5 ans maximum
  • Suspension du permis de conduire pour 5 ans maximum
  • Retrait définitif du permis de conduire avec interdiction de le repasser pendant 5 ans maximum
  • Interdiction de détenir une arme pour 5 ans maximum
  • Interdiction définitive ou pour 5 ans maximum de détenir un animal, l’interdiction pouvant se limiter aux chiens jugés dangereux
  • Interdiction de territoire pour les étrangers y compris les ressortissants d’un pays de l’Union européenne, définitive ou de 10 ans maximum. Cette interdiction s’applique dès la sortie de prison.

Confiscation d’un animal ou d’un bien

Il y a des peines complémentaires qui visent à priver le condamné du droit de profiter d’un animal ou d’un objet qui a servi à commettre le crime. Par exemple, un chien d’attaque, une arme, un véhicule.

Obligation de soins ou de formation

Il y a des peines complémentaires dont l’objet est d’obliger le condamné à suivre des formations :

Restrictions professionnelles

Il y a des peines complémentaires qui visent à empêcher le condamné d’exercer certaines activités professionnelles. L’interdiction peut être prononcée pour une durée limitée (5 ans maximum) ou de manière définitive. Les peines complémentaires de restriction professionnelle les plus courantes sont les suivantes :

  • Interdiction d’exercer une certaine profession dans le public ou le privé, si l’infraction a été commise dans ce cadre
  • Interdiction de travailler avec des mineurs, en cas d’infraction sexuelle
  • Fermeture d’un commerce ou d’une entreprise
  • Interdiction de gérer une entreprise

Affichage de la décision

La juridiction qui prononce la peine complémentaire peut décider que sa décision soit affichée dans certains lieux (par exemple, l’entreprise de la personne condamnée) ou qu’elle soit diffusée dans certains médias.

L’affichage ou la diffusion se fait aux frais du condamné. La décision ainsi affichée ou diffusée ne comprend pas le nom de la victime, sauf si elle est d’accord.

Le condamné qui n’effectue pas les obligations qui lui sont imposées par la peine complémentaire risque jusqu’à 2 ans de prison et 30 000 € d’amende.

Commission de contrôle

La commission de contrôle chargée de la régularité des listes électorales est composée, pour notre commune, de cinq membres du Conseil municipal. Elle a notamment pour mission de statuer sur les recours administratifs déposés par les électeurs à l’encontre des décisions prises par le Maire concernant les inscriptions ou les radiations.

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